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L’homme de l’an 2000 et la sélection naturelle; Darwin en serait bouche bée!
Imaginez-vous tout nu en Alaska à -30 degrés Celsius entouré de kodiaks et d’ours polaires. Combien de temps pourriez-vous survivre croyez-vous? Comment mourriez-vous? Gelés ou mangés vifs? Selon la théorie de la sélection naturelle de Darwin, vous n’auriez pas eu le temps de vivre longtemps; certes pas assez pour engendrer des enfants aussi faibles que vous ne l’êtes vous-mêmes. Donc, soit l’homme aurait évolué pour faire face à cet environnement de façon naturelle et se serait défendu parce qu’il est plus fort, soit il se serait sauvé parce qu’il est plus rapide, il serait très gras et poilu pour résister au froid. C’est de cette façon que les espèces évoluent depuis des millénaires; la sélection naturelle permet aux mieux adaptés de rester en vie et de se reproduire, alors que les plus faibles meurent.   

De toute évidence, ce n’est pas ce qui est arrivé à l’homme. Il s’est adapté différemment, c’est-à-dire de façon non naturelle, en adaptant son environnement à son confort et à sa sécurité.

Mais cette évolution non naturelle comporte un problème majeur. L’homme ne s’améliore plus physiologiquement de génération en génération et, de toute évidence, l’espèce s’affaiblit. La science médicale trouve sans arrêt des solutions permettant à l’homme de poursuivre sa route et compense pour toutes ses faiblesses : lunettes, médicaments, opérations, etc. Mais jusqu’où pourra-t-elle compenser? Jusqu’au moment où il sera permis de corriger et même d’améliorer l’espèce de façon non naturelle.

Malgré ce que les pro-naturels en pensent, la sélection génétique est déjà présente et ne pourra que prendre plus d’ampleur pour sauver notre espèce et lui permettre de s’améliorer. Cette technique, le diagnostic préimplantatoire (DPI), n’est pas autorisée partout dans le monde, mais l’est dans plus de quinze pays qui disposent d’une réglementation spécifique autorisant certaines utilisations du DPI : la Belgique, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, la France, la Géorgie, la Grèce, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque, le Royaume-Uni, la Fédération de Russie, la Serbie, la Slovénie et la Suède.    

On les appelle « bébés-médicaments » et quoi qu’on en pense, ils sont l’avenir de notre espèce…

Références :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Diagnostic_pr%C3%A9implantatoire
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Darwin
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ours_kodiak

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